[Test] Monster Energy Supercross 2 (Nintendo Switch)

Il y a bientôt 1 an, je vous avais parlé d’un bien sympathique jeu de moto-cross “Monster Energy Supercross” que j’avais testé sur la Xbox One. Bien que le jeu avait des défauts, j’avais prit un réel plaisir à y jouer, le jeu était techniquement réussi, la jouabilité top et avait une très bonne durée de vie avec son mode carrière, son multijoueur et son mode création de circuit. Voici que le 9 février 2019 sort sa suite intitulée tout simplement “Monster Energy Supercross 2” disponible sur Xbox One/PS4, PC et Nintendo Switch. J’attendais cette suite avec impatience. Mais cette fois-ci, je ne testerais pas le jeu sur la console de Microsoft, mais sur la fabuleuse Nintendo Switch. Je tiens avant tout à remercier Amélie pour l’envoi de ce code 🙂 Le jeu est disponible aux prix de 49,99 euros en version boîte et 59,99 euros sur l’eShop. Pourquoi une différence de 10 euros ???

Tout simplement parce qu’en téléchargement le jeu pèse un peu moins de 5 Go (4498,39 Mo). Le jeu est édité par Milestone. Une fois le jeu démarré, il est temps de se lancer dans la course. Comme dans le précédent épisode, un didacticiel nous sera présenté mais cette fois-ci, on pourra choisir de le faire ou non. N’ayant pas fait le premier épisode sur la Nintendo Switch, j’ai préféré faire cette petite séance et m’adapter avec ces nouvelles touches. Une fois le didacticiel terminé, le jeu nous propose aussitôt de personnaliser notre pilote. La personnalisation de personnage est-elle plus poussée que le précédent épisode qui pêchait beaucoup de ce côté là ?? La réponse est oui !! Même si cela reste encore un peu limité, la forme du visage reste toujours prédéfinie, en nombres de 12, impossible encore de choisir la coupe de cheveux que l’on veut, en revanche, on pourra choisir sa pilosité faciale entre 9 choix (encore prédéfinis), on pourra également choisir si l’on veut ajouter un tatouage, mais impossible de choisir ou le positionner, rajouter des boucles d’oreilles, ainsi qu’une paire de lunettes ou bien une casquette. Nous avons des choix de personnalisation un peu plus poussé que le précédent épisode mais toujours trop limité malheureusement. Là où la personnalisation deviendra beaucoup plus intéressante, ce n’est pas à chercher du côté physique de notre pilote, mais plutôt de son équipement : combinaison, casque, lunettes de protection et de la moto, il y a certaines combinaisons qui ont vraiment la classe, mais (et oui il y un “mais”), il faudra gagner pas mal d’argent et de monter son niveau de prestige pour ainsi pouvoir débloquer certains accessoires, pour cela, rien de plus simple : il suffit de gagner des courses ou au moins arriver dans une très bonne position et voir pourquoi pas gagner quelques trophées en passant. Pour nous y aider, on trouvera différents modes : Solo, où l’on retrouve l’épreuve unique, le contre-la-montre, la carrière, le championnat et le compound.

On peut également compter sur le mode multijoueur et l’éditeur de circuit qui est toujours là. Je vais m’intéresser principalement au mode carrière, c’est ici que j’ai passé la totalité de mon temps, un mode carrière qui est en très net progression par apport à son précédent épisode qui se contentait de faire course sur course, il faudra avant tout choisir dans quelle compétition concourir, et pour cela, 3 choix s’offrent à nous : 450, 250 east et 250 West. Il faudra aussi choisir son sponsor. Dans ce nouvel épisode, avant de s’attaquer à la course qui se déroule tous les week-end, il faudra s’occuper du lundi au vendredi de notre planning, je trouve cela plutôt bien vu, malgré des jours de repos obligatoire qui vont de 2-3 jours. On peut même retrouver un jour bonus, à nous donc de bien choisir nos journées de temps libre avant la/les grande(s) course(s). Sur chaque journées libre, quatre choix nous seront proposés : entrainement, défis, jour de pub, et journée médias (rencontre avec les journaliste ou les fans, à nous de choisir). L’entrainement permettra d’augmenter nos performances en course (réflexe, vitesse de départ, atterrissage au sol….), le défis de faire une course contre l’un de nos rivaux, course qui se passe dans un circuit en pleine compagne, le jour de pub nous fera gagner de l’argent grâce à notre sponsor et la journée des médias, nous fera gagner de la renommer. Concernant le jour de pub et journée des médias, ici on aura le droit à de jolie petite mise en scène, dommage en revanche que l’on ne puisse pas interagir avec les journalistes et les fans, comme dans F1 2018.

Ce côté planning est vraiment très intéressant, on se trouve un peu plus immergé dans la peau du pilote, bien entendu le plus important restera le jour de la course où notre rôle sera de les remporter les une après les autres jusqu’au titre de champion. Techniquement, que donne ce Monster Energy Supercross 2 sur Nintendo Switch ?? Alors, oui il est moins impressionnant que sur la version Xbox One, mais le jeu reste agréable à regarder, les pilotes et les motocross sont très bien réalisés, les circuits sont également réussis, les effets de lumière et d’ombre sont plutôt bluffants sur cette petite Switch, en revanche la réalisation de la pluie est vraiment grossière surtout lors de la scène d’introduction, retrouver la boue collée sur notre pilote et la motocross au fur et à mesure de chaque passage est très réaliste, idem pour le tracé sur la piste, voir le vent qui s’engouffre dans notre combinaison. En revanche dommage que certains décors s’affichent tardivement sur notre écran, le jeu est toute fois un peu plus jolie en mode dock qu’en mode portable où je retrouve un petit voile blanc. La jouabilité, elle reste plutôt simple à prendre en mains une fois bien acquis, il faudra quand même compter sur un petit temps d’adaptation avant de tout maîtriser, au bout de 2-3 courses le tours était joué pour ma part, cela reste un poil plus complexe que sur la version Xbox One. La conduite est plus subtile, notamment avec la gestion des “scrubs” pour gagner du temps sur certains sauts. Attention également de bien négocier les virages ou sinon vous risquerez bien de perdre une ou deux position à cause d’une chute ou un dérapage vraiment mal négocié…., Vous comptez pas laisser cette mal chance gâcher votre position, rien de plus simple, il suffit de retourner en arrière, OUI OUI vous avez bien entendu en arrière, grâce à une fonction toute simple ‘rembobiner”, cette fonction est plutôt sympa et qui nous sauvera de pas mal de situations, en revanche je trouve cela dommage qu’elle soit illimité dans le temps, on aura trop tendance à l’utiliser à chaque chute ou virage mal négocié, une utilisation de 2-3 fois par courses aurait était beaucoup plus judicieux. Côté durée de vie en mode solo, le jeu est très fournis, si vous comptez débloquer : casques, combinaison…. et faire monter le plus haut possible votre prestige, rajoutez à cela un mode multijoueur et la création de circuit et l’on obtient une durée de vie gigantesque. La bande-son est juste magnifique, les musiques Punk collent à merveille avec cet univers, les bruitages de motorisation et les voix des présentateurs (officielles) sont réussis. J’ai pris un réel plaisir de jouer à Monster Energy Supercross 2 sur la Nintendo Switch, bien plus que le précédant épisode.

 

Conclusion

Monster Energy Supercross 2  sur Nintendo Switch est une très belle réussite, que vous soyez fans ou non, il serait dommage de passer à côté de cette licence. Le jeu est techniquement réussie, malgré une petite baisse en mode portable, la prise en mains reste assez simple, la bande- son est une merveille et la durée de vie reste énorme.

Allez foncer droit dans la boue !!!!

+ Magnifique en dock                                              – Techniquement un peu faible en mode portable

+ Jouabilité plutôt simple                                       – Rembobiner à l’infini

+ Bande-son

+ Durée de vie

 

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