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[Test] Dirt Rally 2.0 (PS4) Le Rallye de la perfection ???

Cela fait un bon petit moment que je n’ai pas tester un jeu de Rallye, le dernier en date remonte en 2017, si j’ai bonne mémoire 🙂 C’était WRC 6 sur pc. Mais cette fois-ci, je vais vous parler d’un nouveau jeu de rallye qui vient de débarquer : Dirt Rally 2.0, il fait suite au tout premier Dirt Rally sortie en 2016, licence qui appartient à Codemaster, un spécialiste des jeux de course grâce notamment à Dirt, qui, en 2017 sortie Dirt 4, que je n’ai pas pu tester malheureusement. La dernière fois que j’ai mis la main sur la licence Dirt remonte à un sacré bon moment, puisqu’il s’agit de Dirt 3 sur Playstation 3. Personnellement je ne suis pas un grand fan des jeux de voitures et encore moins des jeux de Rallye, mais à l’époque, j’avais beaucoup entendu – en bien – de Dirt Rally, sans pour autant y jouer. Aujourd’hui, je vais réparer mon erreur grâce à Koch Media qui m’a fait parvenir un exemplaire de Dirty Rally 2.0 pour ce test. Je tiens à remercier avant tout Océane pour l’envoi du jeu, UN GRAND MERCI 🙂

Le jeu est testé sur une PS4 Slim !!!

Ayant l’habitude avec la plupart des jeux de courses quelque soit le type, je me suis retrouvé surpris ici de ne pas retrouver ce fameux mode carrière une fois arrivé sur le menu du jeu; un menu qui reste simple et joli à parcourir, on y retrouve les différents modes de jeu qui sont : mon écurie, jeu libre, la boutique et option/bonus. J’ai passé la plupart de mon temps dans le mode “mon écurie” qui, pour moi ressemble le plus à un mode dit “carrière”, mais ici pas question de créer son pilote, ni même son co-pilote rien de cela, même pas un brin de scénario. On sera immédiatement lancé dans la course, avec uniquement un véhicule qui n’est pas tout jeune. A nous donc de gagner le plus possible d’épreuve pour gagner un peu de crédit et trouver de meilleure voiture ou bien d’améliorer notre véhicule actuel. Justement, le jeu propose pas mal de véhicules répartis en une dizaine de groupes (H1, B, R2, Rally GT…). On y retrouve ainsi les bonnes vieilles Alpine A110, Fiat Abarth, Renault 5 Turbo, Peugeot 205 T16, mais aussi l’emblématique trio Subaru Impreza/Lancia Delta HF/Mitsubishi Lancer, BMW M3 Evo ou encore les VW Golf Polo GTI R5, la Ford Fiesta R5, la Citroën C3 R5. Mais attention, Dirt Rally 2.0 n’est pas à mettre dans n’importe quelles mains.

Le jeu étant une VRAIE simulation, qu’une seule erreur est rarement pardonnable, j’ai passé environ plus de 3-4 heures à apprendre à mieux connaître le pilotage, les réglages, les différents environs. Chaque voiture n’aura pas le même comportement et pilotage sur tels ou tels terrains aux conditions météorologique changeantes , à nous de s’y adapter. Le jeu va vous faire rager vraiment rager, mes tous premiers tours de piste se sont achevés au bout de même pas 200 mètre de parcours, avec une voiture déjà toute bousillée, la cause de cela, des virages mal négociés. Après avoir joué à Monster Energy Supercross 2 et abusé des rembobinages, j’essaye de trouver une touche associée à ce système dans Dirt Rally 2.0, MAIS, le jeu n’offre pas cette possibilité de mise en arrière, à nous de faire avec nos erreurs. Il faudra faire attention à notre voiture, pendant la course, puisque chaque dégât que notre véhicule subira, aura une conséquence, plus ou moins importante : rayer la carrosserie, perdre le capot, exploser les roues…. , on peut très bien réparer la voiture en cours de course, mais cela engendre des pénalités, cela vaut également pour les sorties de routes importantes ou les remises en piste manuelles, qui nous affligeront une pénalité de temps ajouté au chrono final, cela fait très mal en cas de sortie très répétée.

 

A l’heure où j’écris l’article, je n’ai toujours pas réussi à arriver dans le top 5, la difficulté de pilotage et la sensation sont ici poussées à l’extrême, personnellement je n’ai jamais rencontré une telle difficulté dans un jeu de course, ce qui ravira tous les fans de pure simulation. Si cela vous dérange d’amblé, passerz clairement votre chemin, Dirt Rally 2.0 n’est pas fait pour vous. Le jeu propose d’énorme possibilité de paramétrage/réglage et d’améliorations pour notre véhicule, à nous donc de trouver la meilleur parade à chaque spécial et de s’adapter au climat/piste. On retrouve la licence officielle du World Rallycross, avec la présence de 20 pilotes officiels et de leurs voitures bien entendu, mais également de 8 courses de la saison 2018 du championnat. Visuellement parlant, Dirt Rally 2.0 reste assez joli, on aura le droit à de jolis effets de lumière, le soleil qui transperce les arbres, la pluie sur les routes, la poussière qui vole autour de nous… les véhicules sont plutôt bien réalisés, malgré un manque de finesse, mention spécial à la vue cockpit qui permet d’apprécier tout cela. Mais là où Dirty Rally 2.0 m’a mis une claque, c’est tout simplement pour sa bande-son qui est juste somptueuse.

Chaque véhicule a un bruit bien différent, idem selon le mode de caméra utilisé, les bruits moteurs sont retranscrits à la perfection ici, entendre le moindre petit caillou sous notre voiture, la branche d’arbre que l’on a frôlé, tout est là pour nous en mettre plein les oreilles. La voix de notre co-pilote en français : Stéphane Prévot a fait un excellent travail de doublage, les explications sont claires et précises. Nous retrouverons 72 spéciales en tout, repartis sur seulement 6 environnements  l’Espagne, l’Australie, l’Argentine, la Nouvelle-Zélande, les USA et la Pologne. Autre point important, on peut très bien faire une spécial, la nuit, le matin et en après-midi, sous la pluie, sous le soleil, mais pas de présence de la neige ????? Je trouve dommage d’avoir zappé une spécial sous la neige qui aurait certainement rajouté encore plus de piments et mis nos nerfs à rude épreuve, avec une telle sensation de pilotage. Peut-être avec une une future mise à jour ??? Je sais que des DLC sont d’ores et déjà prévus.

Conclusion

Dirt Rally 2.0 ravira tous les fans de rallye et les amoureux de la simulation, alors oui, le jeu aurait pu être beaucoup plus joli techniquement parlant. Codemaster s’est avant tout préoccupé de la sensation de pilotage, qui, ici fonctionne à merveille. La moindre erreur de pilotage ne pardonne pas. Que dire de la sensation sonore qui est juste époustouflante, on s’y croirait réellement.

+ Sensation de pilotage        -Aurez pu être plus beau

+ Bande-son                             – La difficulté (pour certains)

+ Durée de vie                         – Pas de neige 

+ Plutôt joli

 

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